lundi 27 mai 2019

Le système d'évaluation à l'école primaire tunisienne: 2ème partie





Hédi Bouhouch
Ce rapport a été réalisé dans le cadre d'une mission plus globale qui vise à faire une évaluation de l'école primaire et à proposer des moyens pour améliorer son fonctionnement. Feu Hédi Bouhouch, Inspecteur Général de l'Education a été chargé de cette mission par le Ministre de l'éducation et de la Formation de l'époque M. Hatem Ben Salem. Le rapport avait été remis le 30 juin 2009.
C'est en hommage à la mémoire de feu Hédi Bouhouch, le fondateur du blog pédagogique, que nous proposons à ses amis et aux lecteurs du blog des extraits du rapport .
cette semaine nous publions la deuxième partie du rapport , pour revenir à la première partie cliquer ici.


Troisième chapitre : problèmes du système d'évaluation
1- La nouveauté du système d'apprentissage et de l'évaluation
§  L'approche par compétences, constructivistes, a fait sortir les instituteurs de la pédagogie par objectifs, comportementaliste. Le système d'évaluation  les avait aussi sortis d'une pratique évaluative  centré sur les produits de l'apprentissage avec le système des notes et des moyennes et le classement des élèves les uns par rapport  aux autres, à une nouvelle approche qui s'intéresse aux processus de l'acquisition des savoirs, aux indices et aux critères qui traduisent l'évolution de l'acquisition des compétences chez chaque élève indépendamment du reste de la classe.
§  Les approches de l'apprentissage et de l'évaluation se sont construites sur cadre conceptuel importé de plusieurs sciences. C'est un cadre très complexe qui a déstabilisé les instituteurs et a fait perdre confiance à certains parmi eux, car leurs compétences et leurs formations et les pratiques auxquelles ils se sont habitués ne leurs permettaient pas d'assimiler ces nouveautés, surtout en l'absence d'une stratégie d'accompagnement et de formation et en l'absence de formateurs qualifiés qui maitrisent ce nouvel appareil conceptuel. Tout cela s'est aggravé par le faible engagement des instituteurs malgré la période d'expérimentation qui avait précédé la généralisation de la nouvelle approche.
2- la lourdeur de l'appareil d'évaluation et de ses besoins
§ On espérait que le nouveau système d'évaluation allait faire sortir l'instituteur d'une évaluation formelle vers une véritable évaluation, c'est-à-dire d'une évaluation centrée sur les objectifs isolés et fractionnés qui  évaluent  des connaissances isolées appartenant au niveau cognitif le plus élémentaire à l’aide de questions posées dans des situations scolaires et artificielles, vers une évaluation d'objectifs complexes d'intégration qui associent des savoirs et des compétences  qui appartiennent à des niveaux cognitifs supérieurs. Cette nouvelle évaluation se fait dans des situations réelles qui ont un sens pour l'élève.
§ On espérait sortir d'un système d'évaluation dont les concepts et les outils ne pouvaient pas refléter le niveau réel de l'apprenant, cachaient souvent des insuffisances importantes  par le jeu de la moyenne, pour aller vers un système qui tient compte des rythmes d'apprentissage de l'élève et des processus de l'acquisition des savoirs avec toutes les difficultés qui risquent de le gêner. Ce système recherché essaye de détecter les difficultés et les lacunes et d'y remédier au bon moment.
§ Il s'avère après l'expérimentation que le côté formel est dominant dans la pratique des instituteurs. Les composantes du système d'évaluation sont restées une simple mesure administrative.  Les nobles finalités étaient loin d'être réalisées, car les instituteurs ne pouvaient pas analyser les résultats des évaluations formatives qu'ils ont effectuées et ne pouvaient ni prédire les origines des erreurs de leurs élèves  ni donner le remède adéquat. Sans vouloir accabler les instituteurs car la question est très complexe et ardue même pour des spécialistes, on peut dire sans risquer de se tromper qu’ils ne sont pas en train d'exploiter les évaluations formatives et qu’ils ne font pas de remédiation, comme 'est ce qu l'ont souvent constaté les inspecteurs. Cela explique certainement pourquoi  les difficultés de l'apprentissage s'accumulent et empirent.
§ Les spécialistes expliquent cette situation de l'évaluation formative par :
- une difficulté technique qui se situe un niveau de l'instituteur qui s'avère incapable de cerner le type des difficultés qui entrave l'apprentissage chez l'élève et par conséquent de prévoir les exercices de remédiation adéquats, d’où la difficulté de diagnostiquer les lacunes selon les différents critères et le niveau de maîtrise.
- une difficulté pédagogique qui consiste en l'absence des documents d'appui qu'il faut utiliser lors des évaluations formatives dans les domaine de l'éducation sociale et artistique et dans certaines activités dans les matières scientifiques; parce que les cahiers d’activité des classes ne comportent que des exercices de remédiation pour trois matières seulement (arabe, français et mathématiques), ce qui accule l'instituteur soit à compter sur lui-même pour la préparation de ces outils soit à recourir aux parascolaires qui sont loin d’être bien faits.                             
- une difficulté matérielle due au fait que la remédiation concerne un élève particulier ou un petit groupe d'élèves qui font partie de classes nombreuses qui ne se prêtent pas à ce type d'exercices.
§     Tous ces facteurs réunis expliquent en grande partie" l'unanimité des enseignants sur la nécessité d’alléger faciliter le processus de l'évaluation tant au niveau de la fréquence que du nombre d'unités qu'il faut évaluer. (voir le rapport de synthèse sur les propositions des enseignants relatives à l'amélioration des procédés de l'évaluation du travail des élèves à l'école primaire, l'inspection générale de l'éducation, juin 2009 p 2.3)
3. les critères et les niveaux de maitrise ne sont pas pratiques
§  L'évaluation critériée est un mode d'évaluation inhabituel pour nos enseignants qui sont habitués à l'évaluation normative depuis des décennies. Quant au concept de maîtrise dont la fonction est de donner une idée précise sur le degré d'appropriation par l'apprenant des compétences programmées, même s'il est bien construit avec 5 niveaux de maîtrise, il fait l'objet d'un questionnement car l'évaluateur a tendance à opter pour la valeur moyenne. Les critères sont en harmonie avec l'approche par compétences bien qu'ils soient beaucoup plus proches des modalités utilisées en laboratoire de didactique que des besoins scolaires.
§  Puisque le nombre de critères qu'il faut évaluer variait entre 5 et 7 domaines d'apprentissage et d'activités, et puisque l'enseignant est appelé à les traiter tous, le processus d'évaluation nécessite une grande précision et prend un temps plus long que l'évaluation habituelle. Au niveau scolaire, l'évaluation est à l'origine une évaluation formative, mais elle a une fonction certificative au niveau social. Ainsi, l'instituteur est obligé de traduire le degré de maîtrise par une note chiffrée pour répondre à une demande sociale, et il doit mettre dans le dossier d'évaluation et de suivi la note la plus basse et la plus élevée de la classe. Du coup on est arrivé à concevoir un système qui concilie les exigences de l'évaluation critériée et le flou et l’imprécision de l'évaluation habituelle, ainsi les parents sont rassurés et l'enseignant a retrouvé un système qu'il connait bien, mais, il n'y a plus d'harmonie entre les choix théoriques et méthodologiques de l'apprentissage et ceux de l'évaluation.
§  Dans le même registre, on peut comprendre ce qui avait poussé un certain nombre d'enseignants à utiliser des coefficients et des moyennes dans le calcul des résultats de l'évaluation certificative et dans l'attribution des certificats qui se fait actuellement sur la base du degré de maîtrise des compétences.(rapport de synthèse, op. cité)
4. le besoin d'une station d'évaluation terminale
§  Certains voient dans cette demande commune aux enseignants et à la société une reconnaissance qu'on ne peut se fier aux résultats des évaluations internes dont la fiabilité et l'objectivité sont altérées par plusieurs facteurs. D'autre part, d’autres ne voient dans cette demande qu'une forme de nostalgie au concours d'entrée en première année de l'enseignement secondaire qui se caractérisait par une grande sélectivité. Sa suppression a en effet permis le passage de nombreux élèves qui n'avaient pas acquis les fondamentaux au niveau de la lecture, de l'écriture et du calcul.
§  Or, quelle que soit la pertinence de l'argumentaire des deux camps, les questions centrales qui s'imposent aux décideurs, dans le cas où ils penseraient à instituer une évaluation nationale certificative au terme du primaire sont : « est-ce-que le système éducatif nécessite une telle évaluation? Sera-t-elle une station pour sélectionner ou filtrer et réduire le flux d'élèves insuffisamment formés vers les collèges ? et enfin cette station ne camouflera-t-elle pas la volonté d’orienter les élèves vers des cursus qui conviennent à leurs aptitudes et leurs possibilités ? Ce qui ne manque pas de ressusciter la formation professionnelle dont la société a gardé une mauvaise représentation.
5 : le cycle est réduit à son coté administratif
Bien que le système des cycles ait été institué à l'école primaire, il est resté une simple mesure administrative. En effet, si l'on excepte le passage "automatique" à l'intérieur du cycle, nous ne trouvons aucun effet sur le terrain pédagogique comme l'affectation des classes, l'apprentissage, le manuel scolaire le dossier de l'évaluation et de suivi.. on aurait pu mieux exploiter ce système en insistant sou la complémentarité des deux années du cycle, surtout que les programmes ont été conçus et élaborés dans cette optique.
§  Malgré ces réserves, la mise en place des cycles a engendré une transformation profonde sur la structure de l'école primaire et sur les représentations des enseignants  quant à l'importance chaque niveau, avant ,les années impaires (1ère, 3ème, 5ème) étaient considérées des années  essentielles dans les apprentissages ,on leur affectait les instituteurs expérimentés  et qualifiés, les années paires étaient considérées comme des années de consolidation et d'approfondissement, avec le système des cycle la situation s'est inversée.
6- le passage avec recommandation est la preuve de l'échec de la remédiation.
§  Le passage avec recommandation et suivi est à l'origine une décision du conseil pédagogique du cycle en fonction des résultats de l'élève et en tenant compte de son intérêt.
§  Mais la poursuite de l'application de la formule actuelle pour le passage est une atteinte à l'un des principes sur lequel se base le système d'évaluation de l'école primaire, à savoirc'est le principe de la maîtrise minimale, car décider du passage de quelqu'un qui n'a pas atteint cette maîtrise minimale est une reconnaissance implicite que l'école a échoué la remédiation,
§  Ce qui a compliqué  davantage  le problème, c'est que l'école s'est dessaisie de sa mission éducative en chargeant la famille du suivi des recommandations sans lui donner les moyens pour le bien faire (si elle pouvait le faire), alors que les recommandations concernent en premier degré la famille éducative (instituteurs et administration) à qui incombe de les appliquer et de les suivre (sachant qu'aujourd'hui, personne n'est désigné pour cette tâche au niveau de l'école).
7- le dossier de l'évaluation n'est pas en harmonie avec l'apprentissage
On sait que le dossier de l'évaluation et du suivi qui a voulu instituer une véritable association entre l'école et la famille a fait l'objet de pressions non pédagogiques, ce qui s'est traduit par l'incorporation dans le dossier de compétences différentes de celles inscrites dans les programmes. Le désir de s'adapter aux exigences des examens trimestriels a amené les concepteurs du dossier à fractionner les compétences en fonction des trimestres, alors qu'ils savaient bien qu'une compétence n'est pas "divisible" contrairement à l'objectif pédagogique. Du coup l'évaluation trimestrielle s'était mise à évaluer les compétences du dossier et non pas des compétences telles qu'elles sont formulées dans le programme, ce qui n'a pas manqué de provoquer des mésententes entre les instituteurs et leurs inspecteurs. Ces derniers se sont trouvés obligés de demander aux premiers de respecter le dossier et de faire les examens sur sa base.
C'est ainsi que le désir de simplification pour satisfaire les familles s'est transformé en problème pédagogique qui pose la question du rapport entre l'évaluation et l'apprentissage.
En plus de ces problèmes, 60% des instituteurs ne sont pas satisfaits du dossier et demandent sa modification sans préciser dans quel sens.
8- Un système sans aucun lien avec le système qui vient après.
Il n'existe pas de continuité, ni théorique ni pratique, entre le système d'évaluation au premier cycle de l'enseignement de base et au deuxième cycle (7ème, 8ème, 9ème). Certains l'expliquent par la non application de l'APC au deuxième cycle même si ses programmes ont été élaborés selon les mêmes fondement théoriques et les mêmes choix méthodologiques et pédagogiques.
L'importance de l'enseignement de base en tant qu'étape déterminante dans la formation des élèves implique le développement simultané des mêmes pratiques au niveau de l'apprentissage et de l'évaluation afin d'assurer l'acquisition des compétences nécessaires pour la poursuite des études et pour renforcer la qualité des apprentissages pour éviter les échecs dans les étapes ultérieures.
V- chapitre quatre : propositions pour améliorer le fonctionnement du système d'évaluation
1- Pour l'évaluation formative
a- l'évaluation diagnostique
§  Appeler les instituteurs à respecter, au début de l'année, les deux semaines réservées au diagnostic des prérequis des élèves et d'en profiter pour entreprendre les remédiations nécessaires et pour revoir la stratégie d'apprentissage.
§  Activer le rôle du directeur et de son adjoint dans l'exploitation des résultats de l'évaluation diagnostique au niveau de l'école et les inciter à présenter ces résultats devant le conseil pédagogique pour prendre les mesures adéquates.
b- l'évaluation formative
§   Réduire la fréquence liée actuellement au nombre des unités d'apprentissage, en s'orientant vers la programmation d'une seule évaluation par trimestre, qui aura lieu avant le congé du mi trimestre (novembre/février) et à la première semaine de mai pour le troisième trimestre.
Cela nécessiterait probablement un aménagement du guide de l'instituteur.
§   Rassembler les épreuves réservées à l'évaluation formative dans un cahier individuel (entre 16 et 20 p), qui sera édité par le CNP et acheté par l'élèveCette mesure permet de dépasser le problème des photocopieurs et des consommables et de donner aux familles un moyen de suivre le parcours de leurs enfants à travers ce cahier.
§  Limiter l'évaluation formative aux apprentissages fondamentaux (langues /sciences) dans le cas où les programmes actuels seront maintenus tels quels, mais elle sera généralisée sur tous les domaines d'évaluation dans le cas où il y aurait un allègement des programmes.
§  Revoir le plan de formation des instituteurs dans le domaine de l'évaluation.
2- Dans le domaine de l'évaluation certificative
a-    Les examens trimestriels
§  Conserver la fréquence actuelle (84% des instituteurs le demandent)
§  L'évaluation trimestrielle doit concerner tous les champs de l'apprentissage (96%des instituteurs le demandent)
§  Exploiter les résultats des examens trimestriels dans un but formatif (72% des instituteurs), dynamiser le rôle du directeur et du conseil pédagogique dans ce domaine et demander à la direction de l'école de préparer un rapport sur les résultats des élèves et de l'école qui sera envoyé à l'inspecteur de la circonscription à la fin de chaque trimestre.
§  Considérer cet examen comme une évaluation formative pour l'institution et une simple information pour les familles.
b- L'évaluation certificative
§  Instituer une évaluation certificative à la fin du premier cycle (2ème année) et à la fin du deuxième cycle (4ème année), elle peut porter sur les apprentissages fondamentaux et sera organisée au niveau de l'école ou de circonscription ou de la DRE.
§  Instituer une évaluation certificative à la fin du 3ème cycle (6ème année), elle portera sur les apprentissages fondamentaux et une matière de soutien qui sera désignée par le Ministre deux semaines avant la date de l'examen. Cette évaluation sera organisée au niveau national et elle servira à classer les élèves en vue de leur orientation vers l'un des parcours suivants : les écoles préparatoires : général, technique, pilote ou technologies appliquées.
3- La question des coefficients et des moyennes
§  Certains professionnels affirment qu'on peut recourir aux coefficients et aux moyennes dans les évaluations certificatives sans que cela n'affecte en rien le fond de l'apprentissage. Ils pensent aussi que la traduction du niveau de
§  Il existe une tendance qui défend l'idée de distinguer les apprentissages fondamentaux des autres apprentissages  par des coefficients (les langues et les sciences).
§  On pourrait s'inspirer de l'exemple suivant qui applique une approche progressive :
- le premier cycle : sans coefficient
- le deuxième cycle : accorder un coefficient pour les apprentissages fondamentaux
- le troisième cycle : augmenter ces coefficients.

4. Le système des cycles
§   Traiter les programmes des deux années qui constituent le cycle comme deux programmes complémentaires.
§   Il est préférable  de charger le même instituteur de la même classe durant les deux années consécutives du cycle.
§   réserver à chaque cycle un seul livret (ou dossier) afin de mieux suivre le  parcours scolaire de chaque élève.
5- les questions du passage et du redoublement
§  Limiter le passage avec recommandation de suivi au premier niveau de chaque cycle.
§  Fournir les moyens pédagogiques et organisationnels pour l'application des recommandations pour le suivi.
§  Charger la famille éducative de la mission de suivi.
§  Fixer le rôle du directeur et des instituteurs dans cette mission.
§  Considérer le redoublement comme une nécessité pédagogique, en cas de besoin, et l'appliquer à la fin de la deuxième année de chaque cycle, au cas où l'élève ne réalise pas le niveau de maîtrise requis pour poursuivre les études au niveau supérieur.
6- L’amendement du dossier de suivi et d'évaluation
§  soit en révisant le dossier d'évaluation et de suivi pour qu'il devienne un outil pratique pour informer les familles sur les résultats de leurs enfants. Cela suppose :
- son allègement en réduisant le nombre moins de compétences à évaluer et en les remplaçant par les matières connues par les parents.
- son allègement en réduisant le nombre des maîtrises et leurs différents niveaux et en les remplaçant par ce qui est connu des parents, à savoir les notes, les moyennes et les coefficients
§  soit en changeant le contenu pour le rendre cohérent et en harmonie avec les principes de l'APC, surtout au niveau de la formulation des compétences visées pour que les compétences à évaluer deviennent conformes aux compétences visées par l'apprentissage, ce qui n'est pas le cas du dossier actuel.
§  Utiliser un seul dossier pour chaque cycle
7- harmoniser les deux systèmes d'évaluation à l'enseignement de base
§  faire en sorte qu'il y ait une harmonie entre le système d'évaluation du premier et du deuxième cycle de l'enseignement de base : n'oublions pas que tous les deux constituent une unité et que l'enseignement de base dans son essence est un enseignement avec des finalités et des objectifs identiques.
§  il est nécessaire d'assurer la poursuite de tous les types d'évaluation tout le long de l'enseignement de base (diagnostique, formative et certificative), sachant que les professeurs de 7ème année sont appelés à procéder à une évaluation diagnostique au début de l'année.
 ANNEXES
Annexe n°1- une page du dossier (livret d'évaluation et de suivi de la 1° année.
Annexe n°2- les apprentissages fondamentaux  du troisième degré.
Annexe n°3- Critères d'évaluation de l'oral.
Annexe n°4-une page du dossier (livret) d'évaluation et de suivi de la 2° année.
Annexe n°5- une page du dossier (livret d'évaluation et de suivi de la 6° année.
Annexe n°6- Exemple  de la circulaire organisant les examens trimestriels.
Annexe n°7- Exemple  de la circulaire de passage .
Liste des documents utilisés
1- Les programmes officiels de l'école primaire
- le premier niveau  de l'enseignement primaire, septembre 2004
-le deuxième niveau de l'enseignement primaire, septembre 2004
- le troisième niveau  de l'enseignement primaire, septembre 2004,
2- les compétences de base et les OIF  de  l'enseignement de base: 1° et 2 année, arabe, mathématiques, 3° et 4° français , INSE en collaboration avec l'UNICEF.1995
3- les compétences de base et les OIF  de  l'enseignement de base: 3° et 4° année, arabe, mathématiques, 5° et 6° français , INSE en collaboration avec l'UNICEF.1996
4- Guide de l'instituteur dans les C.P. , INSE en collaboration avec l'UNICEF.1998.
5- Moudawanat de la classe : documents de l'instituteur dans la remédiation et le renforcement : arabe, français, mathématiques. publication du CNP.
6- Guide d'utilisation du dossier (livret) d'évaluation et de suivi( réservé à l'instituteur) , Ministère de l'Education, sans date.
7- Dossier (livret) d'évaluation et de suivi (dépliant), Ministère de l'Education, année scolaire 2001/2002.
8- Bulletin pédagogique : l'innovation pédagogique ; nouvelle série n°1, janvier 2001.
9- L'évaluation du travail  de l'élève à l'école primaire, rapport réalisé par l'inspection générale de l'éducation; avril 2006.
10- Rapport de synthèse sur les proposition des instituteurs relatives à l'amélioration des pratiques de l'évaluation du travail de l'élève au primaire : résumé de la consultation ; l'inspection générale de l'éducation , juin 2009.
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Fin du rapport
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Hédi Bouhouch,Inspecteur général de l'éducation
Tunis, juin 2009
Traduction Mongi Akrout &Abdessalem Bouzid, Inspecteurs généraux de l'éducation retraités










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