"… après la mise en échec de la politique de «coopérativisation»
de M. Ben Salah، et son éloignement forcé de la vie
politique tunisienne، on assiste à
une succession de ministres qui ne sont parvenus، ni à l’application de la politique de M. Ben Salah، ni à l’élaboration d’une nouvelle réforme cohérente، qui eût permis la continuation d’une
politique scolaire à long terme، et en liaison
étroite avec un plan de développement économique et social intégral. Le
renoncement à une politique socialisante, et le retour à une économie de type
libéral et capitaliste, justifient à notre sens, ces revirements, et la notion
de rentabilité est de nouveau mise en avant au détriment de la scolarisation
massive, adoptée jusque-là par la Tunisie."
Noureddine Sraieb[1] ;