lundi 22 février 2016

L’histoire des réformes scolaires en Tunisie depuis l’indépendance : Les réformes des années soixante- dix et le début des années quatre-vingt ( partie 3)



Nous avons consacré  les deux notes précédentes ( partie 1 :pour y accéder cliquer ICI )  à la présentation du contexte général ( politique, économique et social) du début des années soixante dix  et aux différentes mesures qui  visaient la réorganisation du ministère de l’éducation nationale  au niveau central et régional , prélude aux différentes réformes pédagogiques qui allaient être engagées au cours de cette décennie, la deuxième note a été consacrée aux réformes qui avaient été engagées à l’école primaire  (cliquer ICI pour y accéder). Nous réservons la note de cette semaine aux réformes qui ont touché l’enseignement secondaire


La réforme des programmes de l’enseignement secondaire
La réforme des programmes au cours des années soixante- dix se caractérisait par ses tentatives d’améliorer le niveau de la qualité de formation et de l’enseignement d’un côté, et d’assurer l’harmonisation de l’enseignement avec les impératifs du développement économique et social, d’un autre côté, afin d’éliminer les distorsions et l’inadéquation entre la formation et le marché de l’emploi  , et enfin améliorer le rendement de l’enseignement secondaire[1].
Tout cela a nécessité de modifier les programmes, de les adapter, de les amender et de les compléter pour les rendre plus conformes aux valeurs nationales, à la civilisation et à la réalité du pays » ;[2] dans ce cadre, le ministère a pris les mesures suivantes, surtout avec le Ministre M. Mzali dans le but de :
§  Renforcer le caractère scientifique, technique et professionnel des programmes
Pour revaloriser l’enseignement scientifique, technique et professionnel, un certain nombre de mesures furent décidées comme   le renforcement de l’expérience de  «  l’introduction des sciences physiques dans les programmes du tronc commun, pour sensibiliser les élèves aux sciences expérimentales et les préparer pour qu’ils choisissent, plus tard, d’aller poursuivre leurs études dans les sections scientifiques et techniques, et l’extension de l’initiation technologique à tous les  élèves du tronc commun, et la formation technique et pratique pour les élèves de l’enseignement technique et professionnel par l’exécution de travaux réels et par l’organisation de stages dans les entreprises et l’ouverture des horizons pour les élèves de la filière technique en leur donnant la possibilité de poursuivre des études supérieures à l’instar des bacheliers.
§  « Développer la dimension éducative en vue d’affermir l’éducation morale et civique des élèves, en axant sur l’authenticité et le développement du sentiment national, par l’extension de l’animation socioculturelle dans les collèges et les lycées, dans le cadre de clubs, et par le renforcement de l’enseignement de l’éducation en matière de population et l’éducation environnementale.
§  Arabiser les disciplines des sciences humaines et sociales. Nous avons déjà signalé, plus haut, que la question de l’arabisation s’est de nouveau posée à la fin de 1969, suite à l’échec de l’expérience des coopératives, et surtout suite à l’arrivée de M. Mzali au ministère de l’éducation nationale, dont les convictions et son engagement pour l’arabisation étaient connus, il lança le débat et les réflexions,  dès 1970 au sein des commissions permanentes, et il multiplie les rencontres , cette dynamique engendra de nouveaux programmes et de nouveaux manuels scolaires.
D’un coté, les années soixante- dix ont vu le démarrage de l’arabisation de l’enseignement de l’histoire au second cycle ( le premier cycle étant arabisé depuis la réforme de 1958) ; devant le refus de certains spécialistes universitaires [3] de participer à l’élaboration de manuels d’histoire en langue arabe , le ministre Mzali fit appel aux inspecteurs de l’enseignement secondaire pour rédiger les nouveaux programmes d’histoire ; comme il fit appel à un certain nombres de professeurs d’histoire du secondaire, diplômés des universités orientales, tel que Ali al Houssi, Mohamed Salah Bel Hareth, Midani Ben Salah et d’autres pour l’élaboration de nouveaux manuels qui furent édités gracieusement par l’Irak. L’arabisation de la géographie, quant à elle, prit un peu de retard par rapport à l’histoire ; néanmoins, elle débuta depuis les classes du tronc commun car son enseignement se faisait en français dans toutes les classes, depuis la réforme de 1958. 
Pour la philosophie, la décision de son arabisation fut prise en conseil des ministres en septembre 1975, à l’initiative du ministre de l’éducation de l’époque, Driss Guiga, et son application commença à la rentrée scolaire 1975-1976.
Mohamed Sayah rapporta dans un témoignage [4] que Driss Guiga avait entrepris de sensibiliser , au cours des réunion du bureau politique du parti , le premier ministre Hédi Nouira à la question de l’arabisation de la philosophie, pour des raisons de sécurité intérieure essentiellement, prétendant que la majorité des professeurs de philosophie appartenaient à la gauche politique, et ils incitaient la jeunesse contre le pouvoir ; et pour appuyer ces dires, il amena une copie de bac qui a obtenu une très bonne note,  où le candidat critiquait le pouvoir en place , le qualifiant de régime répressif.
 Mais, mis à part le coté anecdotique de l’histoire, il semble que la question de l’arabisation remonte au début des années soixante- dix, le professeur Abdulwahab Bouhdiba[5], professeur universitaire de philosophie et de sociologie et le président de la commission  de l’arabisation de l’enseignement de la philosophie ; selon ses propres mots avait rapporté que c’est depuis 1971 que des philosophes comme Maurice de Gandillac et Henri Corbin nous y avaient déjà incités, insistant sur le fait que plus que les sciences ou la technique. C’était la philosophie qui nécessitait d’être étudiée dans la langue de la culture maternelle, quelle que soit la valeur universelle des concepts grecs, allemands ou français ; leur importance découle d’une confrontation, mieux encore de la rencontre avec la langue-mère, et Bouhdiba poursuit son témoignage en disant :  «  l’arabisation nous semblait depuis ce temps nécessaire ; elle s’est concrétisée en 1974, quand les politiques ont pris conscience qu’ils devaient prendre une position décisive ».
Pour Bouhdiba, l’arabisation de la philosophie n’était pas un simple choix,  mais elle était une nécessité  « parce que la philosophie est un dévoilement sur un fond culturel où se construisent les identités ;  elle était d’abord un moyen de pallier la coupure identitaire avec un patrimoine culturel ; il ya « une autre raison impérative : la philosophie était desservie par sa séparation d’avec l’enseignement de la pensée islamique. Il fallait unifier les deux enseignements ».
Bouhdiba énuméra ensuite les différentes étapes pour réaliser, avec succès, l’opération de l’arabisation : Il y a eu tout d’abord une révision des programmes, en «consultant nos collègues », disait-il. Ensuite, on s’attelait à « mettre au point un manuel de philosophie en langue arabe pour les classes terminales avec la participation active et précieuse de plusieurs enseignants à qui je rends un vibrant hommage . Ce manuel réunit, entre autres, un large éventail de grands textes philosophiques, que ce soit de philosophie arabe ou de philosophie occidentale  , avec un glossaire de quelque six cents vocables philosophiques. Le manuel a été imprimé gracieusement en Irak et tiré à près d’un million d’exemplaires vendus pendant de longues années à un dinar, …, les deux volumes ».
Puis on  organisa des  stages pour les  enseignants de philosophie pour profiter de l’expérience égyptienne, syrienne et irakienne de l’enseignement de la philosophie en arabe. « Nous avons tenu plusieurs réunions pédagogiques et techniques concernant la méthodologie et le lexique. Nous avons aussi importé un millier de livres de philosophie en arabe ».
Bouhdiba  précisa que l’arabisation de la philosophie n’est pas  un alignement  avec un courant contre un autre ; la philosophie n’est ni de droite, ni de gauche ; l’objectif de son enseignement est qu’à la fin des années de lycée, l’élève devait, après un apprentissage diversifié, trouver dans la philosophie l’occasion unique d’apprendre à être critique et à penser librement par lui-même, mais à partir d’une information précise et diversifiée… »
 A coté de ce témoignage  de l’artisan de l’arabisation de la philosophie, Il faudrait signaler l’existence d’autres points de vue opposés[6] qui voient que les débats provoqués par l’arabisation de la philosophie sont dus  au fait que le pouvoir croyait à l’époque que « parmi les facteurs de  l’expansion de la pensée marxiste dans les rangs de la jeunesse tunisienne … il y avait le fait que le programme de philosophie comprenait l’enseignement des principes de la pensée de Marx … L’arabisation serait l’occasion «  d’épurer » les programmes et le manuel des textes qui traitent ces idées ; cette lecture expliquerait entre autre la position de la gauche tunisienne qui a vite fait le lien entre l’arabisation et la poussée des courants islamistes.On ne peut pas terminer ce paragraphe sans se poser la question suivante : qu’en était- il de l’arabisation des matières scientifiques et techniques aux lycées ; est- ce que le ministère y a pensé ou s’était- il contenté de l’arabisation des disciplines sociales ; ce questionnement nous semble être justifié ; d’ailleurs, nous avons trouvé une allusion à une tentative  d’arabisation de l’enseignement des matières scientifiques et techniques  qui fut vite abandonnée devant la forte opposition, dans un article de Cécile de Bouttement[7] sur Le système éducatif tunisien  ! mais nous n’avons pas trouvé de trace de cette tentative  ni dans les documents que nous avons à notre disposition, ni dans les études que nous avons consultées , Monsieur Mohamed El Hédi khlil  qui était drecteur de l’enseignement secondaire à l’époque nous a confié dans un entretien récent qu’il n’en a jamais été question .
La réforme du système d’évaluation du travail des élèves au cours de l’année et la révision du régime du baccalauréat
-         La mise en place du système du contrôle continu
Au cours de l’année scolaire 1973 -74  ( à l’époque du ministre Driss Guiga) ,un nouveau système d’évaluation est adopté pour remplacer le régime des compositions trimestrielles  qui était en cours ; le nouveau système est un système de contrôle continu ; les autorités pédagogiques avaient justifié ce changement par les multiples méfaits du système en cours ( succession de période pression et épuisement et de surmenage  pour  les élèves et les enseignants à la fin de chaque trimestre suivi d’une longue période de relâchement de la part des élèves) , le système proposé vise à tenir compte du travail et des efforts des élèves tout le long de l’année, et devrait permettre un contrôle plus efficace des connaissances et du travail des élèves ;le nouveau régime a mis longtemps avant de se stabiliser, plusieurs réunions et de rencontres d’évaluation dans les régions auxquelles ont été conviés les enseignants et les directeurs avaient permis de perfectionner le système, ( précision des types de devoirs , l’institution de la semaine bloquée …)[8] .
   
-         La réforme du baccalauréat
Le 3 décembre 1975, le ministère de l’éducation avait publié une circulaire ( n° 239 de la direction de l’enseignement secondaire signée par le secrétaire d’état Hédi Zghalrelative à l’organisation du baccalauréat  et du diplôme technicien pour la session de Juin 1976 .
La circulaire comportait beaucoup de nouveautés, dont :
-         La suppression des épreuves orales du bac
-         La suppression de la session d’octobre qui est remplacée par une session de contrôle qui aura lieu au mois de juin immédiatement après la proclamation des résultats de la session principale.
-         La distinction entre des matières obligatoires et des matières optionnelles,  et entre matières spécifiques ou principales et des matières non spécifiques selon les sections ;
-         La session de contrôle se limitait aux deux matières principales pour chaque section ;
-         La modification des conditions de rachat pour l’admission à la session principale (avoir au moins une moyenne à l’examen égale à 9 sur 20  et une moyenne annuelle générale égale au moins à 10 sur 20  et avoir au moins obtenu une note égale à 9 sur 20 dans les deux matières principales de la section)
-         Fixer les conditions de participation à la session de contrôle : ( obtenir au moins une moyenne de 8 sur 20  à l’examen ou au moins égale à 7 sur 20 et une moyenne annuelle au moins égale à 10 sur 20 .
-         Le mode de calcul de la moyenne et les   conditions d’admission et de  rachat pour l’admission à la session de contrôle : la moyenne de la session de contrôle est calculée  en tenant compte de la meilleures des notes obtenues dans les deux sessions pour les matières que le candidat repasse , pour être admis le candidat devrait obtenir une moyenne égale ou supérieure à 10 sur vingt , néanmoins  pourrait être admis avec rachat tout candidat ayant obtenu une moyenne au moins égale à 9 sur 20 à condition d’avoir une moyenne annuelle égale ou supérieure à 10 sur 20.
La circulaire comportait en annexe un tableau des épreuves ( durée et coefficients/ matières obligatoires et matières optionnelles  ) pour les quatre sections ( lettres- mathématiques  sciences- mathématiques techniques - sciences économiques) , et les consistances des différentes épreuves , la circulaire est resté le seul texte de référence jusqu’à la parution d’un arrêté en 1981[9].

§  La promotion de la formation des enseignants du secondaire
-         La formation initiale : la formation des professeurs de l’enseignement secondaire général et technique  est assurée par des institutions spécialisées : l’école normale supérieure ( ENS) et l’école normale supérieure de l’enseignement technique( ENSET),  et des institutions non spécialisées ( les différentes facultés) ; dans les deux premières institutions, les études comportaient deux cycles de deux ans chacun , le premier cycle  est réservé à la formation générale dans la spécialité, , quant au deuxième cycle, il est réservé en partie à la poursuite de la formation académique dans les différentes spécialités ; l’autre partie est réservée pour la préparation au métier, grâce   à une formation théorique en sciences de l’éducation ( pédagogie, psychologie),  en quatrième année ; l’élève professeur ( statut qu’il a depuis la 3ème année) est appelé a suivre un stage pratique sous la direction d’un inspecteur de l’enseignement secondaire ( séance d’observation, ateliers de production, prise en charge de classe réelle pour quelques séances ) ; cette formation continue au cours de la première année d’exercice de tous les normaliens ; cette formation fait qu’en général que les normaliens se distinguent par leurs grandes qualités, en comparaison avec les professeurs sortis de la faculté.
Mais les deux institutions ne formaient suffisamment d’enseignants, mais « il est cependant permis de penser que l’extension de l’ENS et de l’ENSET , ainsi  que la création deux nouvelles  écoles normales , l’une à Bizerte , l’autre à Sousse , permettront dans les années à venir de réaliser la tunisification du personnel et l’auto- satisfaction dans toutes les disciplines d’enseignement », lit -on, dans le rapport du ministère sur le mouvement éducatif en Tunisie( 1974 -1976 ) ; en attendant, le ministre recrutait à tour de bras des professeurs parmi ceux qui ont terminés leurs études supérieures ou même parmi ceux qui n’ont achevé que le premier cycle des études supérieures ; certains nouveaux recrus se voyaient chargés d’enseigner des matières sans rapport avec leur spécialité ; cette catégorie de recrus  est astreinte à suivre un stage de deux ans, au cours duquel les jeunes professeurs assistent à des leçons d’observation suivies de séances d’analyses st de commentaires, sous la supervision de l’inspecteur pédagogique et des conseillers pédagogiques.

-         La formation continue[10] :Devant l’explosion des besoins en enseignant , et le nombre limité des diplômés des  deux écoles normales et des facultés tunisiennes , le ministère se trouvait contraint de recruter les enseignants parmi les diplômés tunisiens  des universités étrangères (arabes et françaises) dont les programmes diffèrent des programmes tunisiens et   des personnes qui n’ont pas achevé leurs études supérieures ( bac ,bac +1 ou+ 2) et des maîtres d’ écoles primaires.
En plus le ministère a du  recruter un certain nombre de licenciés et de maitrisards  et les a chargés d’enseigner des disciplines sans rapport avec la nature de leurs diplômes,  cela a concerné l’enseignement du français et des mathématiques, c’est ainsi que des maitrisards d’arabe, de géographie , de  journalisme ou de gestion se sont convertis en professeurs de français ou des maîtrisards de sciences physiques ou des ingénieurs en professeurs de mathématiques.
Toute cette population de nouveaux recrus a généré des demandes pressantes de formation complémentaires dans le domaine des savoirs fondamentaux et dans le domaine de savoirs faire professionnels, et c’est la formation continue qui alla se charger de combler ces lacunes et répondre à ces demandes. 
Pour faire face  à cet besoin  le ministère créa  au cours de la deuxième moitié des années soixante dix   une direction centrale  chargée de la formation continue en 1976  il s’agit de la direction des programmes qui deviendra  en 1981 une direction générale des programmes et de la formation continue( DGPFC) avec une sous direction de la formation continue et trois services : un service pour l’enseignement primaire et deux pour l’enseignement secondaire, technique et professionnel. cette nouvelle structure va regrouper toutes les activités de la FC sous une seule et unique tutelle, alors qu’elles étaient jusqu’en 1980 partagée entre  deux directions :la direction de l’enseignement primaire qui avait la responsabilité de la «  formation initiale et la formation continue des enseignants » exerçant dans les écoles primaires, et la direction de l’enseignement secondaire qui s’occupait de «  l’organisation de la formation pédagogique complémentaire de l’ensemble des enseignants du secondaire » ; c’est désormais la DGPFC qui  est le premier responsable de «  l’organisation et de la coordination des activités de formation continue professionnelle  de tout le corps enseignant dans le but de l’application des nouveaux programmes et afin de garantir les meilleures chances de succès pour le programme de réforme » ; cette direction est aussi responsable de «  l’organisation de la formation continue pédagogique  de tous les enseignants de l’enseignement primaire et de l’enseignement secondaire avec la coopération des directions concernées » 
Mais en réalité la formation continue a démarré très timidement au niveau de l’enseignement secondaire,il faudrait attendre les années quatre vingt pour voir une véritable dynamique de la formation continue.


Hédi Bouhouch & Mongi Akrout , inspecteurs généraux de l’éducation ,
Tunis , octobre 2014.




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[1] rapport sur le mouvement éducatif  en Tunisie 1974-76 ;  opt cite .
[2] Cette partie est largement inspirée du rapport sur le mouvement éducatif  en Tunisie ( 1976 - 78 ) déjà cité  p 17 , 18 et 19.
[3] Le professeur et historien Mohamed Hédi Chérif rapporta que le ministre Mohamed Mzali avait sollicité son avis sur la question de l’arabisation immédiate de l’enseignement de l’histoire , le professeur lui répondit que techniquement la chose n’est pas possible , le témoignage le Mohamed Sayah concorde  avec ce que rapportait M.H.Chérif, il affirmait que Mohamed Mzali voulait arabiser l’enseignement.
Driss Abassi- Entre Bourguiba et Hannibal : Identité tunisienne et histoire de l’indépendance, IREMAM, Khartala 2005.
[4] Opt cité
[5] L’arabisation de la philosophie : Entretien avec Abdulwahab Bouhdiba، Rue Descartes 2008,3 n 61, pp78-81. http://www.ruedescartes.org/articles/2008-3-l-arabisation-de-la-philosophie/
[6]   Forums  Star times , le 15 janvier 2007
[7] « Le système éducatif tunisien », Revue internationale d’éducation de Sèvres, 29 avril 2002, mis en ligne le 25 novembre 2011/   2013 .URL :http://ries.revues.org/1928,Editeur : centre d’études pédagogiques(CIEP).
[8] Circulaire 258- 1973  de la direction de l’enseignement secondaire signé par Abdelaziz ben Hsan  - octobre 1973 , et la circulaire 262 -74 du 13 septembre 1974 qui confirme le maintien du système du contrôle continu  et donne les recommandations spécifiques pour chaque disciplines.
[9]  Arrêté du  ministre  de l’éducation  nationale  du 16 avril 1981 relatif à l’examen du baccalauréat de l’enseignement secondaire, jort n°28 du 24 avril 1981. 
[10] Brève histoire de la formation continue des enseignants en Tunisie : Première partie 

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