lundi 30 mars 2015

L’élève est au centre de l’action éducative : vérité ou fiction ?




Avant propos

Cette semaine nous ouvrons le Blog pédagogique à une contribution de M.Brahim Ben Salah , l’inspecteur général de l’éducation dans laquelle il traite d’une question très controversée à savoir la place de l’élève et  des savoirs dans l’école tunisienne .

dimanche 22 mars 2015

Le redoublement à l’école primaire en Tunisie



«  Le redoublement est un des objets d’étude liés à l’école qui suscite le plus de discussions animées entre chercheurs et le corps enseignant, et ce depuis longtemps »
Thierry Troncin, 2005



Le Ministère tunisien de l’Éducation vient de publier récemment le Rapport national sur l'éducation pour l'année 2014[1] ; c’est un rapport de 131 pages avec 31 graphiques, 45 tableaux 4 et annexes ; le rapport est composé de quatre chapitres : l'éducation pré-scolaire- l'éducation et la réhabilitation - l'alphabétisation et l'éducation des adultes- les leçons tirées et les perspectives pour l'après-2015.

lundi 16 mars 2015

L’éducation préscolaire et l’année préparatoire ou les germes de l’inégalité des chances entre les élèves.



Le Ministère tunisien de l’Éducation vient de publier récemment le Rapport national sur l'éducation pour l'année 2014[1] ; c’est un rapport de 131 pages avec 31 graphiques, 45 tableaux 4 et annexes ; le rapport est composé de quatre chapitres : l'éducation pré-scolaire- l'éducation et la réhabilitation - l'alphabétisation et l'éducation des adultes- les leçons tirées et les perspectives pour l'après-2015.

dimanche 8 mars 2015

Les axes de la future réforme de l’éducation aux yeux du nouveau ministre de l’éducation tunisien






Le Ministre qui espère entrer dans l’histoire, sur les pas de Mahmoud Messadi[1], et (ou ) sur ceux de Mohammed Charfi[2] (relativement) .


Le nouveau ministre de l'Éducation, le professeur Naji jalloul, invité par une radio le 25 Février 2015, a fait un diagnostic de l’état du système éducatif, et il a dévoilé le programme de travail du ministère et les grandes lignes de « sa réforme ».
Compte tenu de l'importance de la question, le blog pédagogique a voulu lui consacrer le numéro de cette semaine, en reproduisant des extraits[3] de l’interview, suivis de commentaires.

dimanche 1 mars 2015

L'enseignement primaire des indigènes tunisiens : Troisième partie


Avant propos
Nous avons entamé il y a trois semaines , la présentation du débat autour de la question de l’enseignement des tunisiens sous le protectorat, nous avons consacré la première partie à la vision du parti des colons qui a défendu le principe de la séparation entre l’élément européen et l’élément indigène musulman, et la deuxième partie à la  position   de deux français , l’une défendue par le représentant des colons français d’Algérie soutient la vision de De Carnières , la deuxième, défendue par un ancien fonctionnaire français au Sénégal,  est opposée à celle-ci.
Nous clôturons cette semaine le cycle par les réactions des représentants tunisiens qui ont essayé d’écarter la vision du parti des colons sans beaucoup de succès malgré le soutien de quelques participants français. Le congrès finit par voter les deux vœux légèrement amendés

dimanche 22 février 2015

Discussion générale : L'enseignement primaire des indigènes tunisiens : Deuxième partie


Nous avons entamé la semaine passée la présentation du débat autour de la question de l’enseignement des tunisiens sous le protectorat, nous avons consacré la première partie à la vision du parti des colons qui a défendu le principe de la séparation entre l’élément européen et l’élément indigène musulman, dans cette deuxième partie nous présentons les  positions  de  deux français , la première  défendu par le représentant des colons français d’Algérie soutient la vision de De Carnières , la deuxième, défendue par un ancien fonctionnaire français au Sénégal,  est opposée à celle-ci.

dimanche 15 février 2015

Discussion générale sur l’enseignement primaire des indigènes tunisiens au congrès de l'Afrique du nord : première partie



Au cours de la première décennie du XXème  siècle, la question de l'enseignement des Tunisiens  dont le pays vivait sous le régime du protectorat français est devenue l’une des questions les plus importantes, elle fut   soulevée par l'élite tunisienne  formée au collège Sadiki ou  à l'école française, ou l’école franco-arabe, ou encore l'école Alaoui c'est-à-dire à l’école normales des instituteurs,