dimanche 5 décembre 2021

CHAPITRE III - La question de la langue d'enseignement depuis l'indépendance: la cinquième partie 1991-2008 : l'arabisation de l'enseignement de base inscrite dans la loi 1991

 

  
Hédi Bouhouch

  
Nous poursuivons  cette semaine la présentation  de la question de la langue d'enseignement depuis l'indépendance avec la cinquième partie , ce billet s'intéresse à la période 1991-2008 qui a connu la promulgation de deux nouvelles loi de l'enseignement , une première en 1991 qui a remplacé la loi de 1958 et une deuxième  en 2002 qui a pris la place de la loi de 1991, ces deux lois ont inscrit l'arabisation de l'enseignement de base obligatoire qui s'étale sur neuf ans. Et si l'application s'est faite graduellement elle n'en a pas moins rencontré des hauts et des bas.

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Cette période fut marquée par la promulgation de deux nouvelles lois sur l’éducation et l’enseignement, la loi de 1991 puis la loi d’orientation de 2002 qui a été amendée en 2008.


Sur la question de l'arabisation, les principales orientations des deux nouvelles lois s'inscrivent dans la continuité de toutes les périodes précédentes, c'est-à-dire  la priorité pour la langue nationale avec le recours à la langue française pour l'enseignement des matières scientifiques et techniques au niveau secondaire. La seule différence par rapport aux périodes précédentes, c'est l'institutionnalisation du choix de l'arabisation de l'enseignement de base qui est inscrite clairement dans les deux lois.

 

La loi de 1991 poursuit le plan de l'arabisation et réhabilite l'enseignement du français

 

Sur le plan de la langue, la loi de 1991 n'a pas constitué une rupture avec les réformes entamées depuis les années soixante-dix. Elle a poursuivi l'arabisation tout en procédant à des aménagements à la place de la langue française.

 

Contrairement à la loi de 1958, la loi de 1991 a inclus la question de l'arabisation. Elle lui a consacré deux articles (l'article 1 et l'article 9). Le paragraphe 4 de l'article premier s’est fixé comme finalité « de donner aux élèves la maîtrise de la langue arabe, en tant que langue nationale de façon qu’ils puissent en faire usage, dans l’apprentissage et la production, dans les divers champs des connaissances : sciences humaines, sciences exactes et technologie. » Le paragraphe 5 qui vient juste après, parle d'une autre finalité qui concerne l'ouverture sur les langues étrangères. Il affirme en effet, que le système éducatif doit " faire en sorte que les élèves maîtrisent une langue étrangère au moins, de façon à leur permettre d’accéder directement aux productions universelles : techniques, théories scientifiques et valeurs humaines, et de les préparer à en suivre l’évolution, et à y contribuer d’une manière propre à réaliser l’enrichissement de la culture nationale et son interaction avec la culture universelle. »[1] Notons que la loi n'a pas spécifié quelle est la langue étrangère que doit maitriser l'enfant tunisien, nous croyons qu'il ne s'agit pas d'une omission, mais c'est un oubli "conscient et voulu". Le Ministre Charfi était conscient que plusieurs l'attendaient au tournant, il a voulu sciemment laisser une voie de sortie.

 

Au niveau de l'enseignement de base

Les deux premières années totalement arabisées

Ce n'était pas une nouveauté. La réforme de 1991 qui a institué officiellement l'enseignement de base [2], a maintenu le choix de l'arabisation entière des deux premières années uniquement, reprenant ainsi le choix fait depuis le réforme de 1958, mais abandonnant le choix fait par Mzali depuis l'année scolaire 1976/1977 d'étendre l'arabisation totale à la troisième année de l'école primaire. Certains n'ont pas manqué de considérer cette mesure comme un pas en arrière.

La langue arabe : langue véhiculaire de l’enseignement de base pour toutes les matières

 

La loi de 1991 est restée dans la lignée des réformes des années soixante-dix. Elle a institué l’arabisation de l’enseignement de toutes les matières, pour les neufs ans de l’enseignement de base, et a réalisé ainsi un vœu exprimé par des générations, depuis l’époque du protectorat,  dont le dernier était celui présenté par le document de l’école de demain en 1985 intitulé : «  une école de base dont la langue est l’arabe ».

L'arabisation des matières scientifiques et techniques au niveau du premier cycle de l'E.B était déjà accomplie bien avant la réforme de 1991. La contribution de cette dernière dans l'œuvre d'arabisation avait concerné le deuxième cycle de l'E.B, qui a commencé en septembre 1995 avec l'arrivée de la première promotion de l'enseignement de base en 7ème année, en septembre 1996 pour la 8ème et enfin en septembre 97 pour la neuvième année.

 

Ce passage n'était pas facile car les enseignants exerçant dans les collèges et les lycées enseignaient ces disciplines en français. Leurs formations universitaires étaient aussi pour la grande majorité en français sauf quelques uns qui avaient obtenu leurs diplômes dans les pays arabes (Egypte, Syrie et Irak). Il a alors fallu se préparer pour réussir le passage du français vers l'arabe : mise à niveau et formation des enseignants, élaboration des manuels en langue arabe…Pour cela, le ministère a pris un certain nombre de mesures :

*Il a chargé  une commission nationale composée de spécialistes pour établir des lexiques qui seront utilisés par les enseignants des disciplines scientifiques et technologiques et les enseignants des mathématiques, et aussi par les commissions chargées d'élaborer les manuels et par les formateurs qui vont se charger du recyclage des enseignants.

* Il a entrepris de former les formateurs qui seront chargés de former les enseignants des disciplines concernées par l'arabisation.

*Il a mis en place un programme de cours d'arabe pour ces mêmes professeurs dans le cadre de la formation continue , mais ce fut une formation très insuffisante, l'évaluation faite par les inspecteurs des disciplines concernées que la situation n'était pas rassurante  à tel point qu'on se demandait sur l'utilité et l'efficacité de ce programme (niveau de la langue utilisé par les enseignants très faible,  les concepts présentés aux élèves sont souvent imprécis,  utilisation d'une langue  qui est un mélange entre l'arabe parlé et l'arabe littéraire, des manuels de qualité médiocre, absence d'une commission de coordination pour unifier les terminologies …)  devant cette situation  l'autorité éducative s'est mis à chercher des moyens pour dépasser  ces inconvénients , bien qu'elle savait que la situation ne fait qu'empirer, et  souvent nous avons senti que le ministère attendait que les spécialistes demandent un retour au français, chose qui nous parait improbable vue que l'opinion publique était très attachée à l'arabisation.

Le français renforce sa place à l'école primaire

 

Si les deux premières années de l'école primaire sont maintenues totalement arabisées comme elles l’étaient depuis la réforme de 1958, le français se maintient dans les autres niveaux et renforce sa place à l'école primaire en tant que langue.

Son enseignement est avancé d'une année. Désormais l'enfant commence à l'apprendre depuis la troisième année au lieu de la quatrième année. Cette mesure s'oppose aux recommandations de la commission de l'école de base qui a proposé de commencer l'enseignement du français en 4ème. Pour les défenseurs de ce choix, deux années d'unilinguisme, sans la concurrence d’une langue étrangère, sont suffisantes à un jeune pour se familiariser avec sa langue nationale.[3]

En plus de l'avancement de l'enseignement du français, l'horaire qui lui est imparti est renforcé en 5ème et 6ème année passant de 9h35 à 11h30 en 5ème et 11h en 6ème (voir tableau ci-dessous), alors que pour le deuxième cycle de l'E.B, la langue française conserve le même horaire d'avant la réforme (5h par semaine en 7ème ,8ème et 9ème année (voir tableau suivant).

L’enseignement du français en tant que langue comprend le langage, l’expression orale, la lecture-compréhension, l'écriture en 3ème et en 4ème auxquels s'ajoutent l'expression écrite, la grammaire, la conjugaison et l'orthographe en 5ème et en 6ème.

 

Annexe : Répartition de l’horaire au premier cycle de l’enseignement de base[4]

 

total

langue française

disciplines enseignées en arabe

Langue arabe

le niveau scolaire

22H30mn

-------------

11h

11h 30 mn

1ère année

22H30mn

-------------

11h

11h 30 mn

2ème année

30 h

9h

11h

10h

3ème année

30 h

9h 30 mn

10h 30 mn

10h

4ème année

30 h

11h 30 mn

11h 30 mn

7h

5ème année

30 h

11h

12h

7h

6ème année

165h

41h

67h

57h

horaire hebdomadaire total du 1er cycle

4950 h

1230 h

2010 h

1710 h

horaire annuel total du 1er cycle

99.98%

℅24.84

% 40.60

   ℅34.54

%

 

 

Au niveau de l'enseignement secondaire

Paradoxalement et contre toute logique, la loi de 91 a passé sous silence la question de la langue d’enseignement au secondaire, ce qui s’est traduit par un statu quo au niveau linguistique. On ne saura jamais quelle était la position de Charfi sur la question, car il avait quitté le ministère le 30 mai 1994, avant l'arrivée de la première promotion de l'enseignement de base au secondaire[5]. Ses successeurs confirment le bilinguisme au niveau secondaire puisque le français est resté la langue véhiculaire pour les disciplines scientifiques, techniques, économiques, informatique et de gestion.

Le français continue à être enseigné en tant que langue aussi dans toutes les sections et tout le long du cycle secondaire avec un horaire hebdomadaire entre 3h et 4 h selon le niveau et la section ( voir tableau ci-dessous)

 

1° et 2ème

3h30

 

Lettres

SC.Exp

mathématiques

Eco/gestion

Technique

3ème

4h

3h

3h

3h

3h

4ème

3h

2h

2h

2h

2h

source :décret n°92-1183 du 22 juin 1992 relatif à la fixation de l'horaire des études dans l'enseignement secondaire

- le français est devenu avec la réforme de 1991 une matière obligatoire pour tous les candidats au baccalauréat.

 

Comme ce fut le cas au niveau de l'E.B, on assiste à une réhabilitation de la langue française au niveau du secondaire. Ceci s’est traduit, non par une augmentation de son horaire, mais par une réforme de son enseignement et en adoptant certaines mesures dont « une valorisation de la grammaire, le recours aux textes littéraires, de nouvelles techniques d’expressions, et un allègement des programmes »,[6] et en donnant à la langue française le statut de matière obligatoire dans toutes les sections, sanctionnées par une épreuve obligatoire au baccalauréat, depuis la session 1995.

L'équipe du Ministre Charfi, qui comprenait des francophiles, a réussi à « établir une arabisation ouverte, et toutes les matières sont enseignées en arabe dans la formation de base. Mais il renouvelle, en le développant, l’enseignement du français. », (Guillaume)[7] 

La réforme de 2002 et la question linguistique

 

La loi d'orientation de l'éducation et de l'enseignement secondaire de 2002 s'inscrit dans la continuité de la loi 1991 sur la question linguistique, en reprenant presque textuellement les articles qui portent sur la langue arabe et les langues étrangères.

 

Loi 2002

Art.9
L'école est appelée essentiellement à donner aux élèves les moyens :
- de maîtriser la langue arabe, en sa qualité de langue nationale,
- de maîtriser deux langues étrangères au moins.


Art. 24. - Sont enseignées en langue arabe, dans les deux cycles de l'enseignement de base, toutes les disciplines, sociales, scientifiques, techniques et artistiques.
Art. 51. - La langue arabe est enseignée dans tous les cycles de l'enseignement de façon à garantir sa maîtrise à la fois comme moyen de communication et de culture, et son utilisation pour apprendre et pour produire dans les différents domaines du savoir.
Les langues étrangères sont enseignées dès le premier cycle de l'enseignement en tant qu'outils de communication et moyens d'accès direct aux productions de la pensée universelle et ce qu'elle véhicule comme techniques, théories scientifiques et valeurs civilisationnelles, afin de préparer les jeunes à suivre leur évolution et à y contribuer d'une manière qui permette à la fois d'enrichir la culture nationale et d'assurer son interaction avec la culture universelle
.

Loi 1991

Art. Premier, paragraphe 4 : la finalité est « de donner aux élèves la maîtrise de la langue arabe, en tant que langue nationale de façon qu’ils puissent en faire usage, dans l’apprentissage et la production, dans les divers champs des connaissances : sciences humaines, sciences exactes et technologie. »,

 

 Art. Premier, paragraphe 5 : le système éducatif doit " faire en sorte que les élèves maîtrisent une langue étrangère au moins, de façon à leurs permettre d’accéder directement aux productions universelles : techniques, théories scientifiques et valeurs humaines, et de les préparer à en suivre l’évolution, et à y contribuer d’une manière propre à réaliser l’enrichissement de la culture nationale et son interaction avec la culture universelle. »,

 

Donc, la réforme de 2002 et le programme pour la mise en œuvre du projet " Ecole de demain " ( 2002 – 2007 ) avaient confirmé la ligne de conduite tracée depuis des décennies, à savoir donner à la langue nationale la place qu'elle mérite en la modernisant  au niveau des contenus, et des méthodes et assurer " un apprentissage efficace, réellement qualifiant, des langues étrangères. La langue française, qui est un acquis important, doit être mieux enseignée, pour être mieux maîtrisée. L’apprentissage de la langue anglaise doit être renforcé pour des raisons liées à la fois à la place de cette langue dans le monde et à son rôle comme outil privilégié d’accès et de transmission du savoir. Les jeunes Tunisiens doivent impérativement la maîtriser tant à l’oral qu’à l’écrit, dès la fin de l’enseignement de base"[8].

Les aménagements de la loi de 1991 et celle de 2002

 

Au cours de la période de 1993 à 2008, plusieurs modifications sont apportées au niveau des programmes et de l’horaire. Certaines d'entre elles intéressent notre centre d’intérêt dans cette note. On peut évoquer surtout celles-ci :

L'entorse à l'arabisation de l'EB

 

En 2008, la loi de 2002, relative à l’éducation et à l’enseignement scolaire, a été amendée. Plusieurs articles ont été modifiés. Celui qui nous intéresse ici, c'est l'article 24. La nouvelle formulation réaffirme que " les disciplines sociales, scientifiques, techniques et artistiques sont enseignées en langue arabe dans les deux cycles de l’enseignement de base. Néanmoins, une ou plusieurs langues étrangères peuvent être utilisées dans tous les cycles de l’enseignement." [9] Cette modification ouvre une brèche dans l'édifice de l'arabisation, puisqu'elle remet en question le principe de l'arabisation adopté depuis la réforme de 1991. En application de cet amendement, il a été décidé d'enseigner les sciences physiques en français dans les collèges pilotes. Mais bien avant cela, une autre brèche a été faite depuis 2007 lorsque le ministère avait introduit l'enseignement de l'informatique dans le deuxième cycle de l'E.B. en utilisant la langue française.

Etait-ce un aveu d'échec de l'arabisation de l'enseignement des disciplines scientifiques et technologiques, ou bien la mise en place d'un système scolaire à deux vitesses ?

 

Ce qui est sûr, c'est qu'après plusieurs années de l'entrée en vigueur de l'arabisation, le bilan est mitigé. L’évaluation objective n’est pas très rassurante.

La fin du monopole de la langue française à l'école primaire

Les années 2000 voient l'émergence d'une tendance de plus en plus claire pour mettre fin au monopole de la langue français à l'école tunisienne, en application de l'article 9de la loi de 2002 qui stipule que "L'école est appelée essentiellement à donner aux élèves les moyens …de maîtriser deux langues étrangères au moins."

C'est ainsi qu'on a commencé par introduire l'initiation à la langue anglaise d'une façon informelle en tant que deuxième langue vivante, dès la cinquième année dans le cadre de clubs au début, puis intégrée dans l’emploi du temps officiel de la sixième année primaire à la rentrée scolaire 2005/2006. Un CD pour l'apprentissage de l'anglais est mis à la disposition des maîtres à la rentrée 2005/2006 "[10] et une épreuve écrite est prévue au concours d’accès aux collèges pilotes.

En plus de cela, on a décidé le " renforcement de l'horaire de l'enseignement de l'anglais dans le second cycle de l'E.B. qui passe de 2 à 3h par semaine avec la mise en place d'une organisation de l'apprentissage par groupes, et ce dans le prolongement des mesures prises ".

 

Au niveau de l'enseignement secondaire, la langue arabe devient une matière obligatoire au bac pour tous les candidats

 

En 2008, dans le cadre de la nouvelle carte des sections,[11] et des aménagements de l'horaire et des matières qui s'en ont suivi, la langue arabe devient une matière obligatoire en quatrième année (année terminale) pour toutes les sections et elle est sanctionnée par une épreuve obligatoire aux différents baccalauréats. Cette mesure, très applaudie par le parlement et par une grande partie de l'opinion publique, était une mesure purement politique, car l'horaire qui lui était imparti et le coefficient qui lui est attribué au baccalauréat étaient si modeste que son enseignement fut marginalisé dès le départ (enseignants peu motivés, absentéisme des élèves …)

 

Pour conclure cette période, on peut dire que le modèle linguistique appliqué dans l’enseignement de base est à dominante arabe, puisque la langue arabe se réserve 77.35% de l’horaire. On peut estimer que cet état de fait est satisfaisant si l’on considère que l’EB constitue une entité autonome qui « prépare les jeunes soit à poursuivre leur scolarité dans le cycle suivant, soit à intégrer la formation professionnelle, ou de s’insérer dans la société », art 6 de la loi 1991. Mais le problème reste posé pour la majorité des élèves qui passent à l'enseignement secondaire car la langue d’enseignement des disciplines scientifiques et techniques va changer. La langue arabe cède la place à la langue française, ce qui ne manque pas de poser des problèmes d’adaptation. C'est le même problème qui se posait avant la réforme de 1991 pour les élèves qui passaient de l'école primaire au lycée.

 

Bouhouch Hédi & MongiAkrout, Inspecteurs généraux de l’éducation retraités

Tunis, novembre 2013

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[1] La loi de 1991 ; chapitre premier : les principes généraux , article premier

[2] En réalité le démarrage de l'enseignement de base date de 1988 au cours du passage du Ministre Md HédiKhlil.

[3]  Apprendre une langue étrangère, à quel âge?https://neuropedagogie.com/cours-langues/apprentissage-langues-age.htm

[4] Le décret 1180 - 1992  en date du 22 juin 1992 relatif à l’horaire de l’enseignement de base , annexe 1.

[5] J'ai personnellement entendu le Ministre Charfi répondre à la question de l'avenir de l'arabisation au niveau du secondaire que pour lui, c'est évident que l'arabisation devrait se poursuivre.

[6] Le plurilinguisme en Tunisie ; p.28 http://www.unice.fr/bcl/ofcaf/18/Intro16.pdf

[7] Grand Guillaume : L’arabisation au Maghreb, Revue d’Aménagement linguistique, Aménagement linguistique au Maghreb, Office Québécois de la langue française, N°107, hiver 2004, p.15-40 .http://www.ggrandguillaume.fr/titre.php?recordID=51

[8]La nouvelle réforme du système éducatif tunisien , Programme pour la mise en œuvre du projet " Ecole de demain " ( 2002 – 2007 ) - Octobre 2002; Ministère de l'éducation nationale . http://planipolis.iiep.unesco.org/fr/2002/la-nouvelle-r%C3%A9forme-du-syst%C3%A8me-%C3%A9ducatif-tunisien-programme-pour-la-mise-en-oeuvre-du-projet

 

[9] Loi n°2008-9 du 11 février 2008 modifiant et complétant la loi d’orientation n°2002-80 du 23 juillet 2002, relative à l’éducation et à l’enseignement scolaire

[10] RT/MEF. Projet d'amélioration de la qualité du S.E tunisien(PAQSET) rapport annuel de suivi , juillet 2006.

[11]Arrêté ministériel en date du 24 avril 2008 fixant le régime de l’examen du baccalauréat, jort n°34 du 25 avril 2008.

 

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